SORTIR DE LA CRISE ÉCONOMIQUE

Nous devons cesser d’opposer les calédoniens les uns aux autres (métallurgistes contre rouleurs, patrons contre syndicats) cette méthode est contre-productive. Nous devons tous nous réunir autour d’un objectif commun : sortir de la crise économique.

Pour en sortir au plus vite, nous devons :

SOUTENIR NOS USINES COMME NOS MINEURS

La crise du Nickel ne durera pas éternellement, des usines et des mines ont déjà fermé, au Brésil, en Australie, d’autres fermeront. La production de Nickel se réduira dans le monde, les stocks diminueront, les prix remonteront et nos usines, nos mineurs et donc nos emplois seront sauvés.

LUTTER CONTRE LA VIE CHÈRE

non pas par des mesurettes, mais en développant notre économie hors nickel et en redistribuant du pouvoir d’achat, pour que nos entreprises soient compétitives, nous devons améliorer notre productivité, par la formation, par de meilleurs organisations, par des procédés innovants. Ces gains de productivités doivent être majoritairement reversés aux salariés sous forme de primes, ou d’intéressement…

REDONNER ESPOIR

Réduire les impôts des calédoniens et les charges des entreprises pour relancer la consommation et l’investissement. Renforcer les déductions fiscales en faveur de l’investissement des particuliers et des entreprises, mettre en place une fiscalisation des charges sociales.

ACCOMPAGNER L’INVESTISSEMENT PRIVÉ

avec la puissance publique, pour entraîner le secteur privé qui n’est plus capable de combler seul le déficit d’investisse- ment. Les défis ne manquent pas : logements, infrastructures numériques, réseaux de transport, transition énergétique, innovation, industries à haute valeur ajoutée…

INVESTIR DANS L’EDUCATION ET LA RECHERCHE

C’est en effet l’investissement dans l’éducation ou la recherche qui génère du pro- grès technique et donc de la croissance à long terme.

NOUS TOURNER VERS L’EXPORT

Notre économie a atteint un niveau de qualité et de compétence qui lui permet de se tourner vers l’export. Nous devons, comme l’ont fait les Australiens et les Néo- Zélandais avant nous, nous tourner vers l’Asie-Pacifique. « C’est en Asie-Pacifique que se joue le XXIe siècle »